Chapitre 17 : Un témoignage non pas sur les choses, mais sur les sentiments
Si je pouvais laisser un testament non pas sur l’appartement et la vaisselle, mais sur les sentiments, j’écrirais :
• À mon fils : patience. Il est souvent pressé, ne s’accorde pas de répit. Qu’il apprenne à attendre et à accepter.
• À mes petits-enfants : gentillesse. Qu’ils comprennent que le fort n’est pas celui qui crie, mais celui qui sait sympathiser.
• À moi-même : à l’avenir, si je renaît, le courage d’être moi-même. Sans excuses, sans masques, sans peur.
Et à tous ceux qui lisent ces lignes, la foi que tout âge peut être heureux si vous vous acceptez.
Chapitre 18 : Soir
C’est le soir. Il commence à faire sombre dehors. C’est calme à la maison. Le chat que j’ai adopté il y a quelques années est roulé en boule à mes pieds. J’ai fermé le carnet. J’écrirai la dernière page demain.
Je ne sais pas comment terminer cette histoire. Peut-être qu’elle ne devrait pas finir. Car tant que je vivrai, je continuerai à l’écrire. Même en silence. Même juste en moi.
Et si vous, lecteur, vous vous sentez seul en ce moment, sachez que vous n’êtes pas seul. Nous avons tous besoin de soutien dans ce monde. Nous apprenons tous à être avec nous-mêmes. Nous traversons tous l’obscurité vers la lumière. C’est juste que certains – un peu plus tôt, d’autres – un peu plus tard.
Merci d’avoir marché avec moi. Maintenant, vous connaissez mon histoire. Je n’ai donc pas disparu.